Mais ai-je quelque chose à te transmettre…

Je me suis souvent demandée, avant d’avoir ma poupette, si j’avais quelque chose à transmettre. Que ce soit à mon enfant, à mes proches ou bien à des élèves (si je venais à passer un concours de l’enseignement). Je ne m’étais alors jamais considérée comme quelqu’un de suffisamment riche intérieurement pour être à même de donner du solide, du consistant, autres que les valeurs que l’on peut transmettre « traditionnellement »: le respect, la compassion… Et même en y pensant, je ne savais pas ce que je devais mettre derrière ses grands mots dont on nous rabâche les oreilles mais dont plus personnes ne sait vraiment ce qu’ils signifient au fond. Et puis un soir, j’ai eu un déclic et j’ai compris.


C’est souvent par des chemins détournés qu’arrivent l’enseignement et c’est rarement où l’on s’attendait à prendre une claque qu’on la prend. Ma claque à moi, je l’ai prise sur Netflix il y a une semaine tout pile, une semaine précisément que ma vision de la vie a évolué. Vous allez vous dire que prendre ses leçons de vie en regardant la télé, c’est sacrément vide de sens, et j’aurais pu penser comme vous. Comme quoi! Regarder Se fluctuat nec mergitur , ce reportage dont je n’attendais rien a bouleversé ma vision des choses et m’a bouleversé tout simplement. Je ne m’attendais à rien en « cliquant » et j’ai tout eu. Je ne vais pas vous parler de la forme, je ne vais pas être la parole qui commente le fait « attentat » ni la parole qui juge, aujourd’hui j’ai envie de vous parler du fond et de ce que ça a soulevé en moi.

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Après avoir visionné ce documentaire, l’esprit lourd, je tentais de trouver le sommeil, en vain. J’étais seule avec ma petite fille que je trouvais alors si petite face à un monde si cruel et je cogitais dur! N’y tenant plus, je prenais le carnet que je tiens pour elle depuis quelques mois maintenant et je lui écrivais les mots et maux que j’avais sur le cœur tout en me demandant quel était mon pouvoir pour rendre le monde dans lequel nous l’avions mise suffisamment beau pour qu’elle y vive sans peine ni crainte. Des peines et des craintes, elle en aurait bien-sûr mais je lui en souhaitais alors des infimes, des de l’ordre du « normal ». En fond, subsistaient une foule de questions « quel est mon rôle en tant que maman », « que dois-je lui donner », « quels sont les mots qui pourront tout changer » et comme par magie, les réponses sont arrivées.

Etre sa maman ne voulait pas seulement dire la nourrir, la laver et lui changer ses couches, être sa maman voulait dire plus que ça et je prenais alors conscience qu’en fait, j’avais des choses à lui transmettre.

Etre mère veut dire que je serai (avec son papa) l’être qui lui apprendra à veiller sur elle pour qu’elle puisse veiller sur les autres, à partager et à tendre la main pour ne laisser personne sur le côté du chemin. Etre sa maman et lui donner l’envie d’aller vers l’autre, pour apprendre et respecter, pour avoir l’envie d’être la main qui guide et l’épaule qui soutient.

Voir les choses ainsi, ce soir-là, sans y être préparée, ma mise face à mes défauts, ainsi, je prenais conscience que moi-même je jugeais trop et parfois trop sévèrement, qu’il m’arrivait d’être parfois jalouse ou envieuse et que ces deux traits de caractère n’allait terriblement pas avec le reste de ma personnalité. Qu’il m’arrivait de rester trop souvent dans mon cocon et de louper la vie qui avait lieu dehors, que j’étais parfois trop endormie et qu’il était tant de me réveiller et de me jeter dans la foule, dans le bruit, dans la vie.

Ce petit bilan était déjà en train de me grignoter le cœur puisque je venais d’achever ma lecture de Ta deuxième vie commence quand tu prends conscience que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano. Avais-je besoin d’un électrochoc pour me lancer dans une sorte d’introspection? Le livre et le documentaire ont-ils enfoncés le clou? Je n’ai pas encore la réponse, toujours est-il que je décidais ce soir-là de faire ce qu’il fallait pour balayer ce que je n’aimais plus chez moi. Comment pourrais-je attendre de ma fille qu’elle soit une « belle » personne si je n’étais pas capable de faire mon auto-critique et d’éradiquer mes travers?

Je ne suis pas fan du développement personnel, le côté particulier que je ressens dans ce genre de lecture me laisse réticente mais je trouve salutaire de pouvoir laisser mes « poids » sur le côté de la route afin de penser, d’agir et de faire mieux.

Désolée pour cet article, long, sans trop d’images et sans humour, ça ne se reproduira plus^^ J’envisage de me coacher à ma manière pour changer les choses, d’autres articles pourraient en découler, mais en plus fun, promis =)

Et toi, t’es-tu déjà retrouvée secouée au point de voir tes repères et ta vision des choses bouleversées? Raconte-nous.

Laura

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Les lunettes de soleil qui me font de l’oeil

Un jour il va faire beau, croyez-moi! ( Pour être honnête je l’espère… car je commence à saturer de ce temps… pourri!)

N’ayant plus de lunettes, je vous propose la sélection de solaires qui me font envie!

Chez IZIPIZI:

 

Chez Afflelou:

Il ne reste plus qu’à choisir et à attendre que le soleil s’installe pour de bon =)

 

Laura.

On a testé: La balancelle Serina de Joie

 

 

On l’attendait avec impatience, la voici, la voilà, la balancelle de Joie! Dit comme ça, on croirait lire le titre d’un bouquin, le nom d’un passage de la Bible… Après tout, pourquoi pas puisque depuis vendredi, elle est notre petit miracle à la maison =) On nous a donc demandé de tester ce produit, et croyez-moi, on s’en est donné à cœur joie (oooh =)) !!!


 

La balancelle est super facile à monter (sisi, la preuve je l’ai fais solo et pourtant je suis naze pour assembler les jouets Kinder!) et ne prend que très peu de place ce qui est un méga avantage quand tu as déjà l’impression de vivre dans une halte garderie entre le parc, la poussette, le transat etc…  On a aussi vraiment apprécié son côté moderne puisqu’elle se fond parfaitement dans notre intérieur. Un bon point pour elle et son design élégant, les illustrations du modèle « In the rain » sont faites avec goût, on valide!

 

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Toute mixte, toute moderne et toute élégante! Et t’as vu la super veilleuse?
Maintenant que tu as vu  la bête, je vais te décrire le tout, histoire que tu saches de quoi on parle. Une balancelle, ça balance CQFD, mais celle-ci, elle le fait en frontal et en latéral, et avec 6 vitesse! Le top! On est sur quelque chose de bien bien bien! Le tout peut se faire avec ou sans musique grâce à la commande qui propose 5 musiques au choix et 5 sons de la nature. Bon point pour les musiques qui ne sont pas de celles que l’on entend communément en puériculture, en revanche les bruits de la nature ne nous ont pas fait plus décoller que ça hormis 1. Peut-être que l’option bruit blanc aurait été plus utile. Si si… surtout quand la poupette adore le bruit du sèche cheveux (je ne peux plus l’entendre celui-là.)

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Commande centrale et bouton veilleuse
Avec ça, on peut mentionner le harnais 5 points qui est sacrément rassurant quand on sait que ça remue et un réducteur nouveau-né que l’on utilise encore avec notre bébé de presque 3 mois. Le siège fait comme un cocon, ce qui, pour un nourrisson doit être bien agréable et a une option de vibration qui fonctionne avec piles. C’est ici d’ailleurs que le bât blesse… Presque 3 mois, ça veut dire un bébé qui remue, qui gigote les papattes et surtout, qui agite sa tête dans tous les sens. En observant poupette dans le siège, je me suis aperçue qu’elle était quelque peu freinée dans ces mouvements (même lorsque le siège est en position incliné). Elle a du mal à tourner la tête ou bien à la fléchir. Passées 30 minutes dans la balancelle, chouinages et compagnie… J’en ai conclus que ce n’était pas l’idéal lorsqu’elle était en phase d’éveil. Dommage…

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Le siège ici utilisé en transat.
Le siège se sort de la base pour se transformer en transat. Léger et simple d’utilisation avec sa poignet de transport, ce dernier est vraiment pratique. Mais nous ne l’utilisons que peu, pour les motifs énoncés avant. L’arche est un plus mais nous aurions aimé quelque chose de plus ludique et plus coloré, ici, peu d’intérêts avec notre bébé.


Allez on refait le point:

  • On a aimé:

– Le design, les couleurs et les dessins

– Les vitesse de balancement, la veilleuse et les musiques.

– Le siège qui se règle sur 3 positions et qui est amovible.

–  La sécurité avec le harnais 5 points et les bandes antidérapantes sous le siège.

-Le siège qui se tourne pour permettre un balancement latéral et horizontal.

-Entièrement déhoussable.

  • On a moins aimé:

-Les bruits de la nature.

– Le confort du siège.

-L’arche de jeux.

-L’utilisation de piles pour faire fonctionner le mode vibreur.

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Comptez 180euros en moyenne pour ce produit, ce qui est un tarif justifié compte tenu de la qualité et de des options proposées. Nous avons vraiment adoré ce premier test et n’ayant pas eu de balancelles auparavant, nous sommes ravis d’avoir testé la Serina de Joie. Aucun regret et je suis sûre que si nous l’avions eu à la naissance de bébé, elle nous aurait sauvé de pas mal de pleures. 

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas =)

Laura.

Et finalement, j’ai décidé d’allaiter.

Bientôt trois mois que notre poupette nous a rejoint et qu’on se le dise, elle a mis à mal tout nos principes, retourné nos idées préconçues et surtout! nous aura fait changer d’avis un maximum de fois. Si vous nous suivez, vous avez certainement lu qu’avant sa naissance, j’hésitais quant à l’allaitement… Il faut dire que je n’avais pas vraiment de modèle en la matière puisque dans ma famille, l’allaitement n’était pas vraiment représenté. Et c’est ce que j’adore d’ailleurs parce qu’à aucun moment mes proches ne m’ont forcé la main. Sein ou biberons, on me laissait carte blanche!

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Dans le doute de savoir ce que j’allais décidé, parce que oui, je ne me suis pas décidée de suite… oh non! J’avais les biberons, le chauffe biberon et toute la panoplie afin d’être parée à toutes éventualités. O-R-G-A-N-I-S-A-T-I-O-N! Pff… organisation mes fesses oui… A peine arrivée, la chouquette aura tout balayer sur son passage! L’ouragan le plus efficace de tous les temps! Après un accouchement rapide mais sacrément éprouvant (peut-être plus moralement que physiquement avec le recul) j’ai tenté la tétée d’accueil, mais s’en était trop pour moi et j’abandonnais mon presque projet de je-vais-allaiter-mais-peut-être-pas-finalement-ou-si-ou-non  à la porte de la salle de naissance. Bébé était sympa, je l’aimais vachement beaucoup d’amour et tout, mais j’avais besoin de ma pause!

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A la maternité, personne pour me forcer la main, on m’a donné mon stock de bib’s, on m’a filé les granules pour stopper la montée de lait et puis s’en était fini de ma réflexion. Sans regrets… Durant la première semaine en tout cas.

Parce que bizarrement les remords sont vite revenus, et que bizarrement je n’ai pas pris l’homéopathie, et que contre toute attente, bébé qui n’a jamais boudé ses biberons cherchait clairement à téter « l’air de rien ». Et donc? J’ai cédé! Parce que mon cheminement aura eu besoin de plus de temps, parce que j’avais besoin de repos avant de me lancer ce nouveau défi et que j’avais besoin de renouer avec ma poupette par ce lien si particulier (mais je ne dis pas qu’on ne crée pas le lien avec le biberon, ce ressenti est le mien et le mien seul 🙂 ) que j’ai retrouvé en l’allaitant.

Après avoir demandé l’avis de ma super sage-femme qui m’a clairement épaulé comme personne, je me voyais gonflé à bloc pour ce retour de l’allaitement. Ça marchait, tant mieux! Ça ne marchait pas tant pis! Et? Ça a marché, et plus que bien! J’étais ravie, bébé aussi et je faisais la paix avec moi-même. Mais surtout je me sentais capitaine à bord de ma tête pour la première fois depuis le début de cette aventure (grossesse et accouchement compris^^). giphy (2).gif

Bien-sûr, ce n’est pas toujours simple parce que je n’ai pas vraiment de référence en la matière et parce que, pour moi qui suis pudique, allaiter en public ne va clairement pas de soi. Je me retrouve souvent à avoir la sensation de me « cacher ». Dans la voiture lorsque nous sommes en vadrouille (resto… magasins…) ou dans la chambre (lorsque nous recevons ou sommes reçus) mais je n’ai pas de regret. Je fais ce que je voulais faire et je le fais depuis bientôt trois mois <3. Et puisque c’est suffisamment rare pour le souligner… je suis fière de moi

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Ces propos ne concernent que moi, ne sont que le reflet de mon propre parcours et ne sont en aucun cas un jugement sur la question sein/biberon. Chacun ses envies, chacun ses décisions. Suffit juste de faire comme on le sent et si jamais certaines ont plus de questions concernant la reprise de l’allaitement de manière inopinée^^ n’hésitez pas à m’écrire, je serai ravie de partager mon expérience avec vous!

Et maintenant, la nouvelle question qui balaye le « Et alors, tu vas allaiter? » est « Mais alors, tu vas l’allaiter encore combien de temps? » 😉

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Laura.

 

 

Instagram et moi

De tous les réseaux sociaux, s’il y en a bien un que j’affectionne particulièrement c’est bien Instagram. D’ailleurs, avec Laura, c’est bien un des seuls que nous alimentons régulièrement (nous retrouver ici). Oui le mien, le nôtre n’a pas un feed parfait, on ne cherche d’ailleurs même pas à en avoir un particulièrement, mais justement c’est ça que j’aime. Voir quelque chose, se dire que ça pourrait intéresser certaines personnes ou juste que c’est une jolie chose, la prendre en photo, la partager puis échanger.
Aujourd’hui j’ai décidé de vous partager quelques comptes que je suis, je devrai d’ailleurs dire « personnes » plutôt que compte parce que c’est vraiment à ça que je suis attachée.
Alors oui, leurs feeds sont jolis, harmonieux, poétiques, et encore tout un tas de qualificatifs, mais ce qu’il se dégage des comptes de ces personnes c’est surtout une âme, un talent, des idées ou que sais-je encore et c’est pour ça que j’ai décidé de vous les faire (re)découvrir aujourd’hui. Bien sûr, il y en a sûrement que vous connaissez !

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Une toute petite partie du travail d’Amy Blackwell à retrouver ici

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Le compte de Pénélope Bagieu est un vrai bonheur pour mes yeux (oui elle est fan des orques bip bip je ne suis pas la seule !), en plus d’être une illustratrice que je suis depuis le tout début de son blog qui l’a fait connaître. Son compte est ici.

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J’adore les tatouages et suivre les tatoueurs dont j’affectionne leurs traits est vraiment cool et ce grâce à Instagram. Alors aujourd’hui je vous partagerai qu’un seul compte (j’aurai clairement pu consacrer toute une série d’articles à ce sujet…), le magnifique de Carin Silver qui me parle tellement. Vous pouvez découvrir son univers ici.

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En plus d’aimer les jolies créations de Justine Philbert (à retrouver ici) je trouve son compte tout simplement joli et surtout feel good ! Le bonheur c’est ici !

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Après avoir découvert ce compte Instagram, j’avais qu’une envie c’est que Stéphanie et sa jolie famille recomposée m’adopte (mais je crois que je serai en trop…).
Allez découvrir sa famille, son monde, sa vie quotidienne, ses joies, ses doutes, ses questions : c’est un ordre et c’est par ici !
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Je suis Halley parce que…mince quoi mais c’est évident, cette nana est sublime, elle nous envoie du rêve avec ses photos et ses cheveux sont sublimes et elle est aussi sublime (je me répète non ?). Pour un peu de plus de « sublime », c’est ici !

Et vous, quels sont vos comptes fétiches d’Instagram ? Dites-moi tout !

Justine

Happy face!

Je suis nulissime pour choisir une couleur de rouge à lèvre, vraiment! Trop clair, trop foncé, je me trompe sans arrêt! Je me fatigue moi-même! Je pourrais demander conseils lors de mes achats, mais les vendeuses en boutique ne me mettent jamais à l’aise. Toujours l’impression de passer pour une tarte… Bref, voici un tour d’horizon de ces couleurs que j’adore !


 

 

 

Fenty Beauty Rihanna Kat Von D Rouge Givenchy 

Absolu Lacquer- Lancôme Matte Me

Et toi, quelles sont les couleurs qui font chavirer ton cœur?  As-tu des produits à nous conseiller?

 

Laura.